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Virus Petya : un simple galop d'essai, selon certains chercheurs...

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-petya-un-test-avant-une-attaque-plus-ambitieuse-68712.html?utm_source=ActiveCampaign&utm_medium=email&utm_campaign=NL+LMI+Quoti+05072017&ep_ee=91a9e285812fed457164906f27cd27c956020cd9

Nos amis du site "lemondeinformatique.fr" nous annoncent que, selon certains excellents chercheurs en sécurité, les objectifs du virus et "ransonware" Petya seraient, en fait, beaucoup plus ambitieux pour l'avenir qu'annoncés...

Non pas, donc, de récolter les quelques maigres subsides d'une exigeance de rançon maladroite et partiellement avortée, mais bien de préparer des attaques destructrices beaucoup plus massives et systématiques, sans aucune possibilité de retour arrière, rançon payée ou non...

A ce degré, les dernières attaques n'ont-elles pas semblé beaucoup moins relever des habituels lancements de virus que d'un entraînement systématique et organisé au cyber-terrorisme, voire de manoeuvres d'entraînement de différents Etats à des guerres numériques ?

Les envois militaires menaçants de missiles intercontinentaux par les dirigeants politiques provocateurs de la Corée du Nord, si menaçants pour un climat de maintien de la paix sur la planète, ne font-ils pas presque un peu "petit bras" à côté de certaines manoeuvres militaires de guerre numérique menées, comme en entraînement, par la plupart des États ?

Il n'est qu'à se référer aux derniers sabotages (relativement efficaces !) contre une partie des campagnes présidentielle américaines et françaises pour se poser assurément la question ! Souvenez-vous du "pillage" des données du Parti Démocrate et de Hillary Clinton, en campagne, au profit possible de Donald Trump, puis du pillage des données du mouvement macroniste "En Marche", en campagne lui aussi, au profit possible de la candidate Marine Le Pen...

Décidément, nous vivons vraiment une époque curieuse et captivante pour tous les passionnés du numérique !...

La très bonne nouvelle, finalement rassurante, c'est que ces virus exploitent des failles de sécurité déjà amplement signalées depuis des lustres, mais signalement sur lesquels se sont "confortablement et négligemment assis" bien des dirigeants numériques.

Une mauvaise nouvelle, c'est que ces failles étaient dûment répertoriées par les services secrets américains de la N.S.A. et par Microsoft. Une autre mauvaise nouvelle est que l'Etat français a décidé d'équiper nos services ministériels, y compris sa gendarmeries et ses services militaires, avec ces logiciels "passoires", plutôt que des logiciels libres, dont les codes sont entièrement transparents, maîtrisables et modifiables. "Le général" doit s'en retourner, assûrément, dans sa tombe...!