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Autour du thème de l'offshore |
Nous avons souhaité aborder ce thème souvent controversé de façon dépassionnée. Comme l’énergie nucléaire ou le développement des technologies de l’information, l’offshore ce n’est ni bien ni mal. La rencontre autour d’un verre animée par Patrick Gidon nous en a révélé quelques aspects méconnus et le principal impact qui est celui de l’égalisation des salaires, à terme, dans tous les pays du globe. Ce mouvement, tout comme celui de l’externalisation, a modifié en profondeur l’approche qualité des entreprises. La satisfaction des clients et la conservation des parts de marché passent par la maîtrise de sous-traitants de plus en nombreux, de différentes langues et cultures.
Citons quelques propos de Jean-Pierre Vickoff, tenus en contrepoint de son article de présentation de la méthode PUMA :
« Sur le plan de la méthode de travail, les entreprises qui ont tenté l’expérience de l’offshore sont en accord sur le fait que ce type d’opération nécessite avant tout une parfaite maîtrise formelle des processus et des formes avancées de conduite de projets. L’offshore n’est pas l’externalisation de problèmes d’organisation ou de compétences, c’est l’usage de ressources aussi disponibles que moins coûteuses. Si l’ensemble des aspects négatifs n’est pas compensé par ce dernier point, l’approche n’est pas viable. Ces aspects ne sont évidemment pas limités aux développements offshore. Ils sont aussi indispensables aux projets de développements externalisés localement et même à ceux réalisés en interne. »
L’offshore soutient ainsi le déploiement des référentiels de maîtrise et de contrôle des processus, qu’il s’agisse d’ITIL, de CMMI, d’eSCM ou de CobiT. Les méthodes reviennent à la mode, pourrait-on dire, après une éclipse assez longue. L’assistance aux rencontres d’ADELI sur des sujets assez arides le confirme à chaque fois. Le besoin d’un langage commun est à la source de cette renaissance. Je citerai à nouveau Jean-Pierre Vickoff sur ce thème :
« Selon mes deux expériences de l’offshore l’une avec l’Inde et l’autre avec le Vietnam, il m’est apparu que la barrière linguistique pouvait présenter un problème majeur, surtout à distance, et en particulier lorsque la langue commune de travail, l’anglais, était maitrisée de manière inégale par les deux parties. Par exemple, il m’a fallu faire refaire la documentation et les écrans par un étudiant américain à Paris tant la première version ressemblait à du « brooken english ». D’autres « détails » liés aux différences de cultures, de principe de collaboration et même les différences de calendrier en matière de fêtes et de jours fériés se sont avérées être génératrices de problèmes insoupçonnés. »
Cette Lettre 68 s’articule donc à la fois autour du thème de l’offshore et de celui complémentaire des méthodes indispensables à sa maîtrise. Alain Saquet nous expose les critères de décision du passage à l’offshore en dressant une typologie des différents types d’externalisation. Les exposés autour d’ITIL et de CMMI confirment que le besoin de méthodes est plus qu’un engouement passager. Et Alain Coulon nous suggère, à juste titre, de limiter l’usage d’abréviations en tout genre.
Et ensuite...
La Lettre 69 abordera le thème de la modélisation : vous y trouverez en particulier le compte rendu de la rencontre sur Ossad animée par Laurent Calmes et celui de la rencontre sur les systèmes décisionnels animée par Dominique Mollard.
La Lettre 70 abordera le thème du management de projet.
N’hésitez pas à nous transmettre vos projets d’articles sur ces thèmes ou sur des thèmes connexes qui privilégieraient les retours d’expérience.
À noter dans vos agendas :
- les prochaines rencontres, ITIL et sécurité le 17 septembre avec Éric Glace et Management de projet le 15 octobre avec Roland Sauter ;
- et notre participation au salon SisQual 2007 en novembre.
Bonnes vacances à tous !▲
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Présentation de CMMI et SCAMPI par Antoine Nardèze à l'occasion d'une rencontre ADELI le 5 mars 2007 | 14/04/10 6:40 pm | 105.72 Ko |
Point sur les tendances: ITIL V3 et ISO 20000 | 14/04/10 6:40 pm | 51.58 Ko |
Résumé des présentations : ITIL V3, positionnement d'ITIL dans les entreprises, gestion des changements, ITIL et SOA, ITIL et CobiT, ITIL et ISO 9001, ITIL et CMMI, CMDB. | 14/04/10 6:40 pm | 62.18 Ko |
L'externalisation gagne les directions informatiques. Elle prend des formes diverses, depuis la location d'application, jusqu'à l'externalisation de pratiquement toute la DSI, pour l'exploitation, comme la réalisation, voire la conception. Comment trouver un fil rouge pour apprécier la pertinence de ces solutions si diverses ? À quelle logique, l'infogérance, cette variante de l'externalisation, obéit-elle ? Y a-t-il une ou plusieurs stratégies d'infogérance ? | 14/04/10 6:40 pm | 154.26 Ko |
RH et Offshore : Impacts culturels, opérationnels et géopolitiques...
Compte rendu d'une rencontre sur le thème RH et Offshore. Nous nous gardons bien de porter un jugement moral ou politique sur les pratiques de l'offshore. Il est important que ces pratiques soient clairement analysées par les professionnels de l'informatique que sont nos lecteurs. | 14/04/10 6:40 pm | 89.23 Ko |
La vogue de l'« offshore » pousse les entreprises à « externaliser » leurs travaux informatiques. Cette incitation repose sur une évidence : à compétence égale, il existe, actuellement, une considérable différence des coûts de main d'oeuvre entre les pays riches et les pays émergents. Les progrès des télécommunications qui assurent, à peu de frais, le transfert instantané de volumineux flux de données, autorisent désormais la délocalisation de services informatiques (développement et production). La recherche de l'efficience des services informatiques a toujours été une préoccupation des entreprises ; un bref historique nous remémore la chronologie des différentes soluti | 14/04/10 6:40 pm | 57.46 Ko |
Une organisation est fonctionnellement Agile lorsque ses composants opérationnels (ressources humaines, processus opérationnels, systèmes d'information et technologiques) collaborent en synergie (formalisée et outillée) à anticiper ou capter le changement aux fins de le compenser dynamiquement, puis de l'intégrer. L'entreprise Agile est donc une communauté qui régule ses processus en continu. Dans ce contexte, l'Agilité c'est l'efficience au futur immédiat sur la base d'un pragmatisme d'action poussé à l'eXtrême. Car, l'entreprise Agile doit être selon le Gartner Group « Temps réel, orientée services et pilotée par les événements ». | 14/04/10 6:40 pm | 507.86 Ko |
Le 18 mars 2007, l'AFITEP organisait sa 8ème journée « conduite économique des projets » avec pour thème : « estimer pour bien piloter » ADELI fut sollicité pour y intervenir, en association avec Emmanuel Mary, consultant de Price Systems, éditeur du logiciel d'estimation des charges « True planning ». Il s'agissait d'expliquer comment estimer l'intégration d'un ERP. Plutôt que de parler encore une fois de l'estimation de la réalisation d'un projet, ou de l'intégration d'une application, le débat a porté sur le risque opérationnel, ou plutôt l'estimation du risque opérationnel et son coût. L'ERP est en exploitation, il ne sera pas toujours disponible. Combien coûtera la% | 14/04/10 6:40 pm | 106.27 Ko |
Demain, quand on vous demandera si vous connaissez les ATL, vous répondrez simplement « oui, ce sont des Abréviations en Trois Lettres ». La mode des abréviations en trois lettres, entretenue par les partis politiques, n'épargne pas le domaine des systèmes d'information : IBM, LCP, USB, BPR, BPM, ERP, UML, SOA, PDF, DSI, ISO pour n'en citer, en vrac, que quelques-uns. | 14/04/10 6:40 pm | 44.92 Ko |
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