Facebook

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Sommaire

Préambule explicatif

Cet page est destinée à alimenter un débat public approfondi sur les enjeux, avantages et risques des réseaux sociaux sur internet. Pour éviter les confusions entre ces différents réseaux, une page sera consacrée nominativement pour chaque outils concerné.

La première partie de la page se veut informative et recueille des articles internet déjà publiés ou leurs liens.

La seconde partie se veut plus polémique et destinée à la discussion.


      • NOUS RENVOYONS EGALEMENT LE LECTEUR : 1/au Groupe de Travail et au Forum "réseautage social" du site adeli.org, 2/ à la Lettre ADELI n°75***,article "réseautage social"*****

Recueil informatifs par internet sur Face Book

Facebook, mode d'emploi (Métro 26-11-2007)

Métro Paris 26-11-2007 22:19 http://www.metrofrance.com/fr/article/2007/11/26/22/1903-38/

Quelques conseils pour ne pas y perdre son temps… et ses infos perso...

Première possibilité : limiter l'accès à son profil? Utile quand on ne sait pas vraiment qui demande à être son ami, mais que l'on ne veut pas non plus petre désobligeant. Attention : cette étape est à préciser dès que l'on répond à la demande d'amitié. 

En haut à droite de votre profil se cachent des liens très utiles : ils permettent de personnaliser votre compte. "Privacy" permet notamment de bloquer certaines personnes, "account" de customiser ses alertes... 

Dans les paramètres, une page de référenciation d'une "carte de crédit" personnelle en vue des transactions sur le réseau, est prévue,cette saisie est évidemment fortement déconseillée (voir pièce jointe "DONNEES BANCAIRES etc .pdf"

Attention : quand vous rejoignez une cause, vos amis sont invités, par défaut, à rejoindre également cette cause. Il vous faut décocher cette option si vous ne voulez pas embêter tout votre carnet d'adresses ! 

Personnaliser ses alertes mail, une astuce indispensable pour ne pas être submergé. Ici, dans la rubrique "account". 

media:donnees bancaires..pdf

A utiliser avec précaution : l'envoi d'alertes sur le téléphone... 

Tout le monde s’y met et tout le monde y passe de plus en plus de temps. Facebook est LE phénomène Internet du moment. Rechercher ses amis, les amis de ses amis, savoir qui fait quoi à quel moment, jouer, répondre à des quizz, regarder des vidéos… Tout ou presque est possible. Ce qui peut vite devenir envahissant.

Quelques règles

Première règle : contrôler son réseau. Il faut savoir qu’une fois accepté, un « ami » pourra accéder à toutes vos informations, à moins que vous ne limitiez l’accès à votre profil. Mieux vaut savoir, donc, à qui vous accordez votre amitié ! Deuxième réflexe à adopter : ne pas se précipiter sur toutes les applications proposées. Lorsque vous acceptez, par exemple, de répondre à un quizz, celui-ci est envoyé par défaut à vos contacts. Si l’on ne décoche pas la case, tout le monde recevra une invitation à participer à ce test. Dès lors, mieux vaut éviter de relayer les invitations à « mordre » ses amis (en plus, ça ne sert à rien) ou à leur lancer une « patate chaude ».

Limiter les groupes L’un des intérêts de Facebook est aussi de rencontrer des gens aux gooûts similaires aux vôtres. Vous êtes passionné de peinture sur œuf ? Vous pouvez trouver les personnes qui partagent cette passion et discuter avec eux en rejoignant leur groupe. Mais multiplier les groupes peut aussi devenir envahissant. Les messages postés dans ces groupes peuvent en effet aussi arriver sur votre boîte mail ou, sur votre page Facebook, masquer des infos plus intéressantes (un ami a ajouté des photos de vous très comprommettantes prises lors de la soirée de la semaine dernière, par exemple !)

Personnaliser ses alertes Enfin, dernière astuce : personnaliser ses alertes mail. Pour ne pas être dérangé toutes les 5 minutes dans sa boîte mail, allez dans « account » puis « notifications » et décochez les cases pour lesquelles vous ne souhaitez pas être alerté. Autre possibilité, si vous vous apercevez que Facebook envahit votre boite mail : changer l’adresse mail du compte. Dans « account », puis settings, vous pouvez changer votre adresse mail.

En extrême urgence, vous avez toujours la possibilité de quitter Facebook ! Là encore, la fonction est assez bien cachée, mais elle existe. Toujours dans account (tout en haut de la page d’accueil ou de votre profil, à droite), cliquez sur « deactivate account ». Après quelques questions por la forme, vous serez libres !

Face Book & littérature : mode d’emploi, recommandations (Le tiers livre /François Bon)

Le tiers livre face book mode d’emploi http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article949

contenus et flux

 Face Book n’est pas un outil de contenu mais un outil de flux : Face Book permet seulement, mais c’est cela sa force et son miracle, de faire en sorte que vos contenus rejoignent, par viralité (cf NB) ciblée, amis d’amis, ceux qu’ils concernent ; de nombreux écrivains se décident enfin à l’Internet via Face Book : cela ne vous dispense pas d’un blog ou d’un site – mais des applications comme "flop blog" ou "blog feed" vous permettront de répertorier instantanément et automatiquement dans votre "profil" Face Book vos nouveaux billets, infos, actualité... réseaux, groupes

Face Book propose différents niveaux d’association et viralité : les "amis", les "réseaux", les "groupes" :  la notion de réseau est très efficace aux USA (facs, entreprises) mais a du mal à prendre ici (réseau Beaux-Arts, Sciences Po, Renault comme contre-exemples) – pas de réseau "thématique", comme on pourrait imaginer un réseau "culture" ou "littérature" : il y a des réseaux géographiques, France, Belgique, Suisse – l’appartenance à un réseau permet la visualisation de vos infos par vos réseaux, et seulement eux, à vous de vous servir ou de contrer ce cloisonnement  les groupes prolifèrent, mais touchent très vite leurs limites – savoir qu’on ne peut pas effacer un groupe, mais qu’en cas de 2 mois d’inactivité Face Book le supprime automatiquement  les "groupes" peuvent se révéler très efficaces lors d’une mobilisation précise sur un point particulier, ne pas hésiter à les lancer, et dès que fini on arrête  les "groupes" se structurent aussi : ainsi, le succès de notre groupe livre & littérature en France (850 abonnés à ce jour, mais c’était le désert, en août 2007, quand je l’ai lancé), c’est la hiérarchisation des infos : photos et liens réservés aux administrateurs, murs et discussions ouverts à tous – Face Book autorise 24 administrateurs et pas plus, mais on est bien plus forts avec une administration collective

 Face Book est très efficace pour propager un "événement", date, adresse, qui viendra ou pas : quand vous commentez ou taguez un événement, il entre dans votre propre viralité, c’est un des outils qui ont assuré le côté irréversible de face book  le groupe est une structure plus "faible" que votre page "profil" - avant de créer un groupe, ou d’adhérer à 30 groupes, demandez-vous s’il ne serait pas mieux de faire de votre page profil, avec quelques applications choisies, un mini-site : toutes les fonctions "groupe" (publications de liens, de photos, événements) sont accessibles...

 bis : l’ergonomie très sommaire de Face Book est un inconvénient, mais elle est aussi un avantage, on sait tout de suite où aller pour chercher un info... à condition qu’elle y soit - en particulier, la première chose qu’on cherche, c’est l’adresse du site ou blog perso, c’est "que faites-vous en ce moment", et non pas la liste de vos émissions de télé préférées ou tous ces jeux parfaitement idiots (quand on m’envoie un jeu "quel prix valez-vous pour vos amis", je raye l’envoyeur de ma liste, comme je raye ceux qui balancent tous les jours d’affilée la signature à la Fnac de leur dernier roman : information ce n’est pas bombardement - SOIGNEZ votre page "profil", utilisez les astuces pour y inclure des images, ne la surchargez pas, reliez-la plutôt à un blog : si vous avez paramétré votre page Face Book, lancer une page sur blogger n’est pas plus compliqué, mais c’est l’alliance des 2 qui compte...

(NB) "viralité" est un néologisme désignant la "potentialité de transmission des virus par réseaux informatiques "(messagerie ou web), ce qui revient à désigner l'étendue potentielle des connexions de postesà ce même réseau.

amis

 on ne remarque peut-être pas assez que la notion n° 1 de Face Book, se faire "ami" par cooptation avec un inconnu qui intègre votre réseau, est une notion constamment en mouvement, Face Book a énormément travaillé ces derniers mois pour la moduler  je ne deviens pas l’ami de tous ceux qui le demandent, bien sûr (en particulier, je ne me fais pas l’ami des gens que je n’aime pas ou dont le travail ne recoupe pas le mien - mais je refuse aussi le lien "ami" avec des pseudonymes, 34 "Emma Bovary" lors d’un recensement récent, et méfiance au spam : le lien "ami" donne accès à vos informations personnelles, on reçoit en ce moment tous les jours des requêtes d’Amérique du Sud qui ne sont que des passeports à spam) – Face Book est un outil à visage ouvert, mais on garde le choix de définir quel visage on présente, ou quoi de son visage

 toutefois, je considère l’outil non pas comme un outil privé, mais une plate-forme donnant à celles et ceux qui le souhaitent un accès facile à mon actu et mon travail : donc j’ai beaucoup d’amis, merci à elles et eux

 structurez vos "amis" : il y a plein d’options pour cela (voir ci-dessous), mais aussi des applications, dont "entourage" est la plus répandue et la plus solide à l’usage : j’affiche sur ma page les personnes avec qui j’ai une relation privée, si je le souhaite, ou professionnelle, blogueurs notamment  comme tout le web 2.0, une page non entretenue s’effondre : à vous de créer votre activité Face Book, les amis, les contenus suivront (« Sur Internet, on progresse à l’ancienneté... » a dit une personne célèbre, donc patience !)

obligatoire : paramétrez vos infos !

 il y a un usage minimum de FaceBook : on coche les cases proposées, on remplit les infos demandées - toujours savoir que rien n’est obligatoire - laissez en blanc, ça n’apparaîtra pas : c’est beaucoup mieux que mettre une clownerie, ou spécifier "relations professionnelles" là où on vous demande si intéressé hommes ou intéressé femmes ou les deux  idem bien sûr pour les données privées : adresse postale, téléphone, etc  depuis peu, cependant, toutes ces options sont paramétrables, allez dans rubrique "confidentialité" de votre profil - vos données peuvent être accessibles à seulement vos amis, aux amis de vos amis, à tel ou tel de votre réseau ou catégories de relations - il est évident qu’à peine un utilisateur sur dix se donne la peine d’aller paramétrer ces critères  exercice : réglez quelles alertes e-mail vous souhaitez recevoir ou pas, nouveau message, mais pas nouvel événement, ou requête d’ami... (ça désencombrera votre boite mail principale, et vous mettrez votre profil à jour seulement lors de votre visite à votre page Face Book...) les réseaux s’additionnent, ne s’annulent pas  les réseaux sociaux se multiplient et se font concurrence : ainsi twitter monte en puissance, mais, pour l’instant, je n’en vois pas l’utilité pour moi - d’autres réseaux tentent d’articuler différemment contenu et flux : ainsi, imeem pour partager vos goûts en musique, livres, ou films est assez fascinant - perte de temps ? - non, la viralité dans le web c’est ce qui permet à une info ou un contenu de rejoindre qui cela concerne, et que vous ne connaissez pas - pour chacun de nous, façon de s’orienter à tâtons mais pas en aveugle dans la gigantesque profusion niveleuse du web - sur face book, on remontera à une vitesse incroyable vers une source "beaux arts" ou "théâtre" ou n’importe quelle spécialité

 pas de concurrence entre MySpace et FaceBook : le premier convient aux contenus mutimedia que vous lui confiez à héberger, d’où son succès en musique - mais l’interface "amis", le rassemblement des "cartes de visite" est très vite indéchiffrable, là où FaceBook, qui n’inclut pas des contenus, est hyperactif dans la viralité : vous pouvez très bien utilisez les 2 en complément (très surprenant que les éditeurs, les théâtres ou festivals, n’aient pas encore le réflexe d’avoir leur propre page FaceBook)

 toujours penser que nous ne sommes pas simplement des "utilisateurs", mais, par le fait même que nous utilisons, des "constructeurs" - FaceBook et les autres réseaux se modèlent selon la façon dont les utilise : ce sont des plate-formes d’observation décisives, parce que le Net s’organise depuis ces nouvelles possibilités : je ne développe pas ce site (tiers livre de la même façon, à suivre de près les outils réseau (voir par exemple les passerelles issuu/FaceBook)....

Deux ans de statuts Face Book (Le tiers livre /François Bon)

http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1571

Mine de rien, l’explosion de Face Book aura été un des grands changements Internet de l’année. Arrivée de l’interface 2, au début très décevante, et puis qui s’est remodelée, ou recentrée sur les nouvelles fonctions (voir mon Face Book mode d’emploi).

Ainsi, les groupes sont passés au second plan, et bien difficile de les maintenir en vie. Apparition des pages « fans de » qu’on pourrait considérer comme une régression, important sur le Net cette espèce de hiérarchie via « personnalités publiques », alors précisément que le Net c’est le contraire, du moins ce que les réseaux sociaux nous apportent de mieux.

L’intégration du travail de fond, ce qu’on fait sur nos sites et blogs (répétons-le constamment : Face Book n’est pas un outil de contenus, mais il donne une autre ampleur, en l’orientant, la sériant, à la propagation de nos contenus), est devenue le point fort.

Mais le succès de Face Book, sur quoi n’a pas mordu Twitter, c’est bien le « statut » : la petite phrase en 250 caractères maxi qu’on insère au jour le jour, et qui s’affiche en tête de page. Au début, c’est même ce qui m’a donné l’idée de ce petit journal (toujours contributif, mais que je laisse évoluer autrement). Et, depuis deux mois, voilà aussi qu’on peut commenter les statuts de nos relations Face Book, la petite boîte « chat » en bas à droite permet aussi des conversations impromptues avec ceux qui sont en ligne, qu’on les connaisse ou non (celui hier qui s’indignait du fait que je ne parle pas de Christian Gailly : mais il n’a qu’à nous rejoindre sur Internet, ledit Christian ?).

Face Book chronophage ? Je ne crois pas. Plutôt un autre usage du navigateur de l’ordi. On est de plus en plus à avoir sur l’ordinateur une large part de notre travail, ou de la part sociale de notre travail. Notre temps social est devenu un temps écran : finalement, à le resocialiser, on élimine une part de la frontière temps ordi et vie sociale – Face Book, en concentrant le fait relationnel, serait plutôt un allègement.

Entre les e-mails, la fin du courrier postal, la réduction (pour moi, devenue quasi zéro) du temps téléphonique, c’est donc plutôt de transfert qu’il s’agit. D’ailleurs, les statuts Face Book, s’ils diffèrent pour chacun, interfèrent rarement (je parle toujours de ce qui me concerne) avec la vie privée, qu’il s’agisse de la vie hors ligne, ou même de ce qu’on écrit et travaille pour soi.

Bizarrement, ces temps-ci (certaines périodes j’essayais plutôt deux ordinateurs), je reste connecté pour le travail perso (besoin de doc, de dicos), mais je mets le portable en 2 endroits différents. Alors, le passage sur Face Book, ou l’onglet qui reste ouvert parmi d’autres sur Firefox (par exemple, là j’ai cet onglet, par lequel j’écris sur tiers livre, un onglet par lequel je télécharge des leçons de guitare de Stephan Grossman, et l’onglet face book, même si je ne le regarde pas. Pour beaucoup d’entre nous, c’est la vie sociale qui change : l’écran permet de garder le contact avec des amis (les amis réels, même si on ne se connaît que dans le virtuel) très loin, ou bien juste de l’autre côté de la rue. Et, pour nous qui travaillons à la maison, ou bien, si en déplacement, se retrouvons le soir entre hôtel et trains, c’est comme lorsque, à la Maison de la radio, une fois qu’on a fini un enregistrement et avant qu’on lance le suivant, on va jusqu’à la machine à café et qu’on échange trois nouvelles avec ceux qui sont devant (enfin, du temps que la radio nous sollicitait : si Face Book et autres outils sont aussi importants, désormais, c’est bien parce que la totalité de notre ancienne vie professionnelle a basculé, et continue).

Donc, le petit statut Face Book, 140 caractères à l’intuition, et on les change le lendemain. Pas grave si on l’oublie pendant 3 ou 5 jours. Pas grave non plus si, dans une journée où on reste à l’écran, on le change 3 fois dans le jour. L’ordinateur, l’immédiat du travail, y est évidemment surdimensionné : ce n’est pas une image de vie réelle. C’est juste l’image de notre relation au réseau.

Au début de Face Book, je les archivais dans le petit bloc-notes numérique de mon Mac. Parfois j’ai dû oublier de le faire. Ces derniers temps, je ne le faisais plus, mais je découvre que Face Book autorise de les retrouver et de remonter le temps (je les laisse en chronologie inverse), alors voilà.

Il y a quelques mois, lors d’un plantage, pendant quelques heures nos pages Face Book s’étaient retrouvées toutes blanches. J’avais découvert cette inscription : François Bon est vide. Comme après tout c’est le risque qu’on affronte collectivement avec la propagation de tels outils (mais convaincu cependant que la meilleure conjuration du risque, c’est de l’affronter de l’intérieur), ce sera le titre. Finalement c’est quoi, ces statuts ? Rien ou à peu près rien. Si c’était quelque chose, on ne le mettrait pas à cet endroit. Je rappelle que le statut est toujours précédé de votre prénom, incitation à écrire à la 3ème personne, et sans sujet. N’hésitez pas mettre vos propres compils en commentaires (dans ce cas, avec lien vers votre profil, qu’on les retrouve !).

pourquoi et comment quitter Facebook

/home/nicomo/ nicolas morin http://www.nicolasmorin.com/blog/?p=451


Published by nicolas.morin on November 15, 2007 in Uncategorized. Tags: confidentialité, facebook.

Je suis le honteux biblioblogueur cité par Michel qui quitte Facebook sans le dire… avant de l’écrire ici. Donc: pourquoi j’ai quitté Facebook; et surtout comment?

Le pourquoi

je n’y faisais quand même pas grand chose: comme me l’a dit un autre bloggeur, j’ai le sentiment de me promener en ville sans trop savoir quoi faire et de temps en temps je croise quelqu’un que je connais. Salut, comment ça va? Qu’est-ce que tu deviens? Et on passe à la suite: petite errance dans les rues de Facetown.

le système n’est pas “ouvert”: les applications extérieures entrent, mais tout se fait et ne peut se faire que dans Facebook

Je ne suis pas forcément très à l’aise à titre personnel avec le degré de porosité entre vie publique et vie privée qui règne dans facebook

Je suis très mal à l’aise avec la position de facebook eu égard au respect de la confidentialité des informations

Bref, j’ai dit ailleurs qu’on était en général prêt à sacrifier quelques données personnelles en échange d’un service en ligne amélioré, mais ici le jeu ne vaut pas la chandelle: on me demande beaucoup d’infos personnelles et on ne m’apporte pas grand chose en échange.

Le comment

Reste la question du comment quitter Facebook. La réponse la plus lapidaire est: vous ne pouvez pas. Si vous allez dans my account > settings, vous voyez seulement un choix intitulé deactivate your account”. Désactiver. Pas “supprimer”. Et lorsque vous choisissez cette option un message vous indique: Your facebook account has been deactivated. To reactivate your account, simply log in


Bref, Facebook n’a rien supprimé du tout, c’est juste que vous arrêtez de l’utiliser. Vos informations personnelles restent dans Facebook: la plateforme n’offre aucun moyen de supprimer son compte. Vous ne pouvez pas partir. Cela qui tendrait à prouver (NdR) que les "gestionnaires" du réseau recherchent la fréquentation maximale (aspect commercial) à la fréquentation "intelligente"(aspect socialisation) ! Voici néanmoins une solution partielle pour contourner le problème: désactivez votre compte créer un nouveau compte avec une adresse bidon dans ce nouveau compte, qui ne contient aucun contact, aucune info, qui est blanc comme neige, mettez votre première, vraie adresse mail comme mail secondaire Facebook attribue votre adresse au nouveau compte bidon, et si vous essayez de réactiver votre “vrai” compte, c’est impossible:


Par ailleurs dès lors je n’apparais plus, semble-t-il, dans les “amis” de mes anciens amis facebookiens, etc. J’ai disparu. Est-ce que facebook a vraiment effacé mes infos personnelles? Je n’en sais rien.

Femme Actuelle sur Facebook, mode d’emploi

www.femmeactuelle.fr/multimedia/decryptage/facebook-mode-d-emploi-01457 - 42k -


Femme Actuelle sur Facebook, mode d’emploi par Marie Maurisse, Ca y est, Femme Actuelle est sur Facebook : devenez vite fan ! Vous êtes un peu perdue ? Suivez notre guide pour vous inscrire sur Facebook et profitez pleinement de ce réseau social, qui compte aujourd'hui plus de 4 millions d'adhérents en France. Qu’est-ce que Facebook ? Facebook (prononcez "fessebouc, et traduisez "trombinoscope") est né aux Etats-Unis, et c’est le concurrent direct de Myspace. Aujourd’hui, il compte près de 60 millions d’utilisateurs dans le monde. Sa popularité est si grande, qu’il vient même d’entrer dans le dictionnaire britannique Collins. Facebook est ce qu’on appelle un réseau social. Il vous permet de constituer un groupe d’amis à qui vous pouvez faire partager photos, textes, jeux et beaucoup d’autres choses encore. Si l’on cherche une comparaison, on pourrait dire que Facebook est comme une place de village où l’on se rencontrait avant pour discuter. Mais là, cet endroit est virtuel, puisqu’il est situé sur Internet.

Débuter sur Facebook

Pour s’inscrire sur Facebook, il suffit de remplir l’espace réservé en cliquant ici : http://fr.facebook.com. Attention : pour cela, vous devez posséder une adresse email, qui vous permettra de valider l’inscription. D’autre part, ne trichez pas sur votre date de naissance, car vous ne pourrez pas en changer. Facebook est aussi interdit aux moins de 13 ans. Pour valider votre inscription, il faut retourner dans votre boîte mail. Une fois cette démarche faite, vous devez compléter votre profil, c’est-à-dire votre espace personnel, et auquel vos amis auront accès. Que ceux qui ne parlent pas anglais se rassurent, Facebook est désormais disponible en Français. Vous pouvez ajouter une ou plusieurs photos, donner vos coordonnées, vos goûts musicaux, votre situation sentimentale… Pour constituer votre réseau d’amis, il suffit d’inscrire leur nom dans le moteur de recherche du site afin de les trouver. Facebook leur enverra un email, et ils devront accepter votre démarche pour que vous puissiez avoir accès à leur profil. Pour empêcher les gens d’avoir accès à certaines informations vous concernant, il faut aller dans la rubrique confidentialité, en haut à droite de l’écran.

Facebook sert aussi à s’amuser. Petit aperçu des multiples possibilités qui existent. - Chatter : ça y est, depuis peu, Facebook offre la possibilité de dialoguer en direct avec ses amis, comme le propose déjà MSN Messenger. Pour cela, il suffit de voir lesquels de vos amis sont en ligne, en bas à droite de l’écran, et de cliquer sur leur nom pour leur envoyer un message. - Draguer : on peut bien sûr "poker" (littéralement, cela signifie tapoter sur l’épaule) une personne sur Facebook, et cela est devenu une bonne méthode de séduction. Pour rencontrer l’âme sœur, on peut aussi télécharger gratuitement une application sur son espace, qui demande "es-tu intéressé par moi ?". Autre moyen : offrir un cadeau virtuel à l’élu de son cœur. - Jouer : des centaines d’applications sont disponibles. Pour les télécharger, il faut cliquer sur le menu "Application". Afin que le téléchargement fonctionne, il faut envoyer un message à plusieurs de vos amis, pour les inciter à jouer eux aussi. Au rang des quizz les plus populaires, on trouve "Etes-vous un bon Français". On peut aussi tester ses connaissances sur des sujets comme le sport, ou les séries Télé. - Militer : chaque jour, des milliers de groupes sont crées sur Facebook. De la protection de l’environnement aux partis politiques, en passant par les sites de fans de stars, tout y est. Il suffit de cliquer sur "Rejoindre" une fois sur le profil du groupe qui vous intéresse. Dernier groupe ayant beaucoup de succès, celui des Fans de Benjamin, de la Nouvelle Star. - Chercher du travail : pour en savoir plus sur cette question, lisez notre article "Un job sur Facebook".


En savoir plus sur Facebook

Un blog : allez voir ce blog sur l'actualité de Facebook. Un livre très didactique : "Facebook, On s'y retrouve !" d'Eric Delcroix et Alban Martin, Editions Pearson, 14 euros.

Un job sur Facebook

par Marie Maurisse, Quatre entreprises ont décidé de se servir de Facebook pour diffuser des offres d'emploi. Des offres en ligne Si vous cherchez à travailler pour Areva, CSC, L'Oréal ou Unilog, vous trouverez peut-être votre bonheur sur Facebook. Ces quatre entreprises ont en effet décidé de diffuser leurs offres d'emploi sur ce réseau social très tendance. Le principe : les salariés de ces firmes inscrits sur Facebook peuvent faire profiter des offres disponibles à tous leurs contacts au moyen de l'application "Work With Me". Les amis intéressés par ces offres peuvent cliquer sur un lien qui les dirige vers le site de recrutement du groupe.

Bienvenue sur Facebook, le mode d'emploi

http://www.guim.fr/blog/2008/03/bienvenue-sur-f.html

21/03/2008

Le livre "Bienvenue sur Facebook" sort bientôt et est déjà en pré-commande sur le site de la Fnac. Bravo Jérôme ! : Fnac.com : J. Bouteiller, C. Germouty, Papi, Bienvenue sur Facebook, le mode d'emploi Premier réseau social des 20-45 ans, le site américain Facebook (qui signifie littéralement trombinoscope) s’est développé à un rythme vertigineux en quelques mois. Toutes les catégories d’âge sont maintenant gagnées. Facebook permet à n’importe quel internaute d’afficher son profil et sa photo en quelques clics, afin d’avoir accès à toutes les personnes inscrites dont il connaît le nom. La version française arrive au printemps. À quoi sert ce site ? Comment s’y inscrire et l’utiliser pleinement ? Quelles sont les règles de bonne conduite ? Quels sont les pièges à éviter ? Et pour les mordus, qu’en attendre de plus dans les années à venir ? … Toutes les réponses aux questions essentielles suscitées par Facebook sont dans ce guide pratique, qui s’adresse au public des réseaux sociaux, blogs et autres supports d’échanges. Soit près de 20 millions de surfeurs en France. Ce livre est donc à la dois une initiation dans un univers hors du commun, celui d'un réseau social mondial, Facebook, et un mode d'emploi de ce site riche d'opportunités mais qui comporte aussi des dangers d’utilisations abusives. Livre au ton vif, qui repose sur une enquête approfondie, nourri de nombreux témoignages et mis en valeur par une maquette originale.

Débat sur les utilisations de Face Book

A vous de contribuer dans cette partie...

Quelques conseils

PETIT "DIGEST" DE PRINCIPES D'ENSEMBLE SIMPLES DE SECURISATION ET DE GESTION OPTIMISEE, ADAPTANT L'OUTIL A NOS FINALITES VERITABLES (sources diverses).

Un réseau tel que FACEBOOK (mi-pro mi-personnel) doit être utilisé , si possible, en essayant de se conformer aux règles suivantes :

Un objectif précis

Avoir un objectif précis (recherche de correspondants ayant une profession, un goût, une sensibilité, un hobby,etc.commun ) pour éviter de "mélanger les genres". A l'heure actuelle, par exemple, les 15-30 ans ont tendance à utiliser le réseau communautaire "tous azimuts";

Nettoyage régulier

A partir du moment où la finalité est cadrée , il est recommandé de surveiller et chronologiquement, " nettoyer" les contenus, c'est-à-dire éliminer systématiquement ce qui avec le temps est redondant, superflu, hors sujet, obsolète (en général les suppressions de textes ne posent aucun problème);

Tri des amis

"Triez" vos amis sur Facebook, n'acceptez pas les requêtes d'ajouts d'amis de n'importe qui, assurez-vous que vous connaissez bien la personne. N'hésitez pas à supprimer les amis sur lesquels vous avez un doute, ou encore ceux qui ne vous contactent jamais !!!

Contrôle des photos

Faîtes un contrôle permanent des photos sur lesquelles vous êtes "taggé(e)s" ou étiqueté(e)s. Détaggez vous des photos jugées un peu "dangereuses" ou qui dévoilent votre vie privée (la photo du samedi soir à 4 heures du matin en sortant de boîte de nuit par exemple, ou de vous mêmes téléphonant au volant !). Pour cela, allez sur votre profil, cliquez sur l'onglet photos et parcourez vos photos avant de cliquer sur "supprimer le marquage" juste à la droite de votre prénom sous la photo

Eviter les confusions

Faites attention de ne pas donner accès à vos informations personnelles, vidéos et photos aux réseaux dans lesquels vous êtes inscris

Restreindre les accès

N'hésitez pas à restreindre certaines rubriques (photos ou messages du mur par exemple) à "Moi uniquement"

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